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 We are not alone (Isis)

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MessageSujet: We are not alone (Isis)Ven 5 Juin - 11:44

Le sorcier était exténué, à bout, sa vision se troublait pendant que chacun de ses mouvements lui paraissait à chaque secondes passantes plus lourd, plus pesant. David telle était le prénom du jeune homme, était venu dans le but d'éliminer un des multiples fléaux qui s'en prenait à l'humanité mais maintenant c'était pour assurer sa propre survie qu'il luttait. Le désespoir était entrain d'envahir son corps et son esprit mais l'adrénaline coulait à flot dans ses veines. Tandis que son instinct de survie montait en flèche à chaque minutes s'écoulant, David essayait de garder l'espoir, il était trop prêt du but pour seulement songer à abandonner. Andreas, le sorcier maléfique contre lequel il luttait, était fort, bien plus que ne le laissait croire ce que le sorcier bénéfique avait put lire à son sujet. Les deux êtres avaient confronté leurs divers pouvoirs magiques et en étaient finalement venus aux mains. Et là, malgré ses principes qui faisaient sa force, le sorcier n'avait put rien faire face à l'implacabilité dont fit preuve le malfaisant sorcier. Cette chose que bien des hommes avaient oublier à cause de leur mode de vie, cet instinct presque animal, ce désir de survivre. David le sentait maintenant en lui, ses perceptions étaient altérées, et tandis que le combat atteignait son point critique, le sorcier perçut quelque chose qu’il ne sut définir. David eut bientôt l'impression que tout s'arrêtait. Son instinct primaire qui sommeillait en lui c'était réveillé bien trop tard. L'être maléfique s'était rendu maître de la situation, il tendit sa paume en direction du sorcier. Après le familier dont il venait de prendre l'énergie un peu plus tôt, c'était  maintenant au tour de son protégé de se faire drainer son énergie vitale et magique. Quand soudain percevant le son d'une voix le sorcier maléfique laissa sa victime un instant afin de se retourner dans la direction dans laquelle venait la voix, c'est à dire juste derrière lui.

La voix tonna une nouvelle fois et soudain dans un tourbillon d'aire et de lumière, une entité à l'apparence d'homme apparut.  Ses iris d'un bleu azur étincelant d'une rare intensité, fixèrent d’un regard perçant et pénétrant l’adepte du chaos. Le sorcier détesta toute suite la créature qui venait d'apparaître, cette aire détachée, ce calme et cette sérénité qui se dégageait de son être et cette présence indéfinissable dans la magie. Le sorcier eut la certitude qu'il avait affaire à une énième créature bénéfique, et il n’avait pas tout à fait tord. Sa journée n'était décidément pas perdue et avant qu'elle ne se finisse, il était convaincu qu'il aurait assimilé l'énergie de toutes ses proies. C'est d'une voix méprisante que le suppôt du coté obscure de la magie, s'adressa au nouvel arrivant.

Tu tombe à pique, je ne sais pas qui tu es, mais bientôt cela n'aura plus aucune importance.

Tandis que Andreas se mettait en position d’attaque le nouvel arrivant en réponse à l’affirmation du sorcier, répliqua avec dans sa voie un curieux accent venu d’ailleurs :  

Présomptueux.

Devant cette déclaration le sorcier malfaisant  passa immédiatement à l'attaque, enchaînant une série de coups brutaux pendant  que son adversaire se défendait au moyen de ses avants bras et de ses paumes. Le dieu à qui avait affaire le sorcier maléfique était concentré mais on ne peut pas dire que parer les coups de son adversaire, le fatiguait. Il  restait fixe mais était à la fois mobile, les seuls membres de son corps qui bougeaient était ses bras et les courbes qu'il décrivait avec ses mains étaient d'une grande efficacité face aux attaques puissante mais au combien prévisible de son adversaire. Le sorcier maléfique avait la chance de se battre avec un certains, Horus. De la chance car l’entité lunatique que Andreas s'employait à vouloir détruire n'était pas revêtue pour l’occasion sa forme la plus redoutable. Celle d’un affabulateur manipulateur sadique et pervers. Qui se perdait parfois dans ce qu’il disait ou faisait. Le dieu du combat contre le mal était une entité autrefois habituée à combattre de féroces créatures que ce soit dans le domaine de la  magie ou encore au combat au corps à corps. La forme actuelle du dieu contrairement à d’autres plus prompte à l’agressivité ne prônait pas la violence mais la maîtrise de soi avant toute choses. Horus notamment grâce notamment à ses nombreux mentors et à sa très longue existence connaissait les positions et mouvements adéquats à prendre lors d'un combat. Les techniques de combats qui utilisait contre Andreas étaient inspirées des art martiaux traditionnels astatiques. La force était maîtrisée, retenu pour gagner en dextérité, en énergie, de simple mouvement s’ils étaient correctement exécutés permettaient sans trop se fatiguer d'utiliser la force de l'adversaire à son insu. Et avec le temps l'utilisateur de telles techniques de combats apprenait à faire de moins en moins de mouvements inutiles. Utilisé pour tuer par certains adeptes, beaucoup des disciplines qui avait intéressé en premier lieu Horus, prônaient le respect de l'autre et avaient été inventés à l'origine pour permettre aux plus faibles de battre les plus forts. Horus n'utilisait donc plus seulement son style de combat de jadis, intéressé quand cela le chantait par la philosophie d’autres entités, créatures voir simples mortels d’autre culture qu'il avait assimiler à la sienne.

Pour en revenir au sorcier maléfique, malgré sa force, anormalement élevé pour un être humain, il avait enfin réaliser que ses attaques ne servaient à rien si ce n'est à le fatiguer. Profitant de la fatigue de son adversaire, Horus lui envoya non pas un grossier coup de poing mais sa paume. Grâce à la magie, le sorcier qui n'aurait du reculer que de quelques pas, décolla dans les aires pour atterrir dans une benne à ordure, délicate attention de Horus qui avait matérialisé cet ustensile des plus pratique. Fier de ce qu'il avait fait, le dieu s'approcha de l'endroit confortable  ou avait atterrie son adversaire. Sur un air un brin moqueur bercer par son accent exotique et une pointe d’ironie, Horus déclara :

Plutôt que vous atterrissiez par terre comme une vulgaire fripouille, je me suis dit qu'un pareil endroit conviendrait mieux à un gentleman de votre espèce.

Pour toute réponse aux railleries de celui qui l'avait envoyer dans le lieu fort humiliant, le sorcier proféra une marre de jurons touts plus grossiers les uns que les autres. Horus ayant remarqué le ton et le regard noir du sorcier sembla s'offusquer :    

Qu'elle langage ! Surveiller vos paroles mon jeune amie, sachez que...

Horus n'eut jamais le temps de finir sa phrase, le sorcier ayant reprit tous ses esprits parvint s'extirper de l'endroit nauséabond dans laquelle il se trouvait pour s'élancer sur le négligeant dieu. Ayant baissé sa garde ce dernier ne tarda pas à goûter aux poings parfumé avec une bonne dose d’amertume que lui administra à plusieurs reprise le sorcier avant que les deux adversaires ne se séparent. Horus, ses beaux habits et sa coiffure impeccable dans un piteux état dit d'une voix nerveuse et tremblante de colère.

Jeune freluquet ! Je m'en vais vous corriger !

Faisant apparaître une sorte de canne, Horus essaya de rosser de coups le sorcier maléfique mais celui ci après avoir esquivé les coups de la divinité, ne se laissa point faire, réussit à se saisir de l’extrémité de la canne lui arrachant un crie de protestation :

Vous ! Veuillez lâcher ceci !

A force de tirer, le sorcier finit par retirer une partie de la canne révélant une canne épée. Horus parvenant ainsi à dégager son arme tenta d’embrocher le sorcier comme un vulgaire poulet. La suite ressemblant plus à une parodie de cape et d’épée qu’autre chose. Vis le sorcier sur la défensive tentant tans bien que mal de se défendre contre les assauts furieux et désordonné d’un dieu qui avait alors déjà beaucoup perdu de sa superbe. Voyant l’affrontement s’éterniser Horus finit par reprendre un peu de son sang froid et parvint tant bien que mal à transpercer le sorcier bigrement agile par en par. La canne épée qui n’avait de l’arme que l’apparence plantée dans le corps du sorcier, ce dernier ne tarda pas à disparaître dans un râle de colère  suivit une explosion de toute beauté. Le sorcier détruit, Horus se saisit de son arme avant qu’elle n’atteigne le sol puis fit venir à lui ce qui lui fait office de fourneau et dissimulant la lame de son épée. Une fois fait Horus se hâta de rejoindre le sorcier bénéfique gisant inconscient  à terre un peu plus loin. Après un rapide diagnostiquer Horus employa ses pouvoirs divins pour soigner le jeune homme. Lorsque David reprit conscience, le dieu lui tint un discours court et humble à des années lumières de ce que Horus avait put dire jusque là depuis qu’il foulait à nouveau la terre des hommes. Après plusieurs minutes le dieu et le sorcier finirent par ce séparer.

Cependant Horus en route pour visiter le zoo urbain n’eut pas fait dix pas qu’un crie le fit rapidement se retourner. Devant David était apparut un homme vêtu comme un homme d’affaire et aussi raide qu’un manche à balais. Sans un mot il sortit une lame argentée et la planta dans le jeune homme auquel il faisait face. Puis disparut aussi rapidement qu’il n’était apparut. Horus qui avait assisté à la scène impuissant ne se faisait guère d’illusions concernant les chances de survies de David. Le dieu ne tarda pas à apercevoir l’esprit du sorcier sortir de son corps et se mit à parler brièvement avec l’Ange de la mort qui était déjà sur ces talons depuis un certain temps. Horus qui avait passé l’arme à gauche depuis longtemps était dépité de n’avoir pas sut déceler les signes avant-coureurs entourant  le jeune homme. Que Horus le sauve ou nous, David était bien destiné à disparaître. Alors que le sorcier s’éloignait en compagnie de l’Ange de la mort, Horus se rapprochait du corps sans vie du sorcier. Un cadavre, un tas de chaires et d’os, gisant là inutile. Le dieu fit apparaître un téléphone. Il y en avait tellement dans cette ville que le dieu n’avait que l’embarras du choix. Et puis son propriétaire le récupérait bien un jour ou l’autre. Horus détestait ce genre d’outil cependant des étranges créatures nommées geek dont il avait rencontré quelques spécimens à l'école de magie, était parvenue non sans peine à lui apprendre à utiliser une pareille technologie. Affichant un des numéros d’urgence, Horus l’appela puis prit une voix paniquée pouvant convenir à ce genre de situation. Le dieu prit ensuite de la hauteur et attendit que les hommes se chargent de la dépouille du sorcier. Puis il se tourna  l’air songeur en direction des cieux. Il avait presque oublié jusqu'à leur existence. Là haut dans autre plan se tenait des créations bien antérieur à l’apparition de Horus ou de la Terre elle-même. Le dieu n’avait pas commencé le conflit qu’il risquait de causer que déjà lui venait à l’esprit l’idée d’un autre. C’est alors que une apparition d’un toutes autre genre vint balayer les sombres pensées du dieu
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MessageSujet: Re: We are not alone (Isis)Mer 10 Juin - 17:59

Isis était quelques peu inquiète au sujet de l’avenir. Depuis peu la déesse était habitée par de mauvais pressentiment.  En tant normal, l'avenir ne l’effrayait pas outre mesure mais ses visions ne saurait la tromper. Isis venait enfin d’identifier et d’accepter ce qu’elle soupçonnait depuis longtemps. Elle ne pouvait plus rester là attendre que ne vienne l’heure fatidique ou ils dévoileront au grand jour leurs véritables visages. Profitant d’une accalmie dans les affaires de son royaume. La déesse profitant d’un moment d’inattention, de son chère époux chercha rapidement à prendre la tangente. Sur sa route elle croisa deux dieux entrain de se disputer. Isis chercha à prendre ses distances mais les deux divinités la prirent à partie. Apparemment la déesse Meret,  aurait servit d’arbitre pour une joute musicale. A l’issue de celle-ci, elle aurait tendu une harpe aux deux dieux sans toutefois désigner le vainqueur. Saisit au même moment par les deux rivaux, elle les aurait laisser planter là. Après avoir écouter les jérémiades des dieux, Isis s’exprima.

Je n’ai hélas pas le temps de vous écouter afin de déterminer un éventuel vainqueur. Si celle qui nous réjouit par ses chants et par sa musique n’a pas put vous départager, c’est qu’il n’y a pas l'un de vous deux qui soit meilleur que l’autre.

Les deux dieux se jaugèrent, leur fierté mal placée ne pouvait pas leur permettre d’accepter un pareil jugement. Aussi recommencèrent-ils à jacasser de plus belle, au grand détriment de la déesse grandement déçut de voir des divinités se disputer pour de telle frivolité. Isis tendit sa main en direction de ses semblables

Donnez-la-moi.

Les deux déités surpris se concertèrent à voix basse comme si une déesse du rang de Isis ne pouvait pas entendre ce qu’ils se racontaient. D’un commun accord les deux rivales lui  tendirent la harpe. La déesse inspecta l’instrument crée par de toute main par les délicates mains d’une autre divinité puis sans prévenir fit comme si elle se préparait à la briser en deux.

Choisissez ! Entre le partage et la jouer de pouvoir jouer d’un instrument d’une telle qualité. Ou la possibilité d’exhibé chacun un bout de votre trophée.

Bien évidement les dieux protestent-ils. Et comme aucun ne parvenait à se décider. La déesse commença à jouer de l’instrument. Après plusieurs notes elle fit apparaître deux autres harpes.

Dans ma main se tien l’objet de votre dispute, devant vous deux baïnits de moins bonnes qualités certes mais conjuré par les soins de votre souveraine.

Les deux dieux regardèrent les deux instruments et  sans y être inviter ne tardèrent pas à exprimer leurs désirs des les posséder eux aussi.

Je vous les donne mais en remplacement je désirai… et bien l’autre !

Aveuglé par la ravissante déesse mais surtout par le privilège de posséder des objets lui ayant appartenue même un bref instant les deux dieux ne tardèrent pas à accepter l’offre de la déesse. Ainsi ils avaient choisit de posséder un objet crée par leur reine plutôt que celui crée par Meret. Contrairement aux apparence Isis n’avait pas récompensé leur orgueil bien au contraire. Les deux harpes évoqué par magie par la déesse avaient pour particulier de ne pouvoir être jouer que par des être désintéressé, ce qui était loin d’être le cas des deux divinités. A un moment donné la déesse avait bien eut le désir de régler le conflit d’une toute autre façon mais excéder par leur comportement la divinité n’avait pas put résister de leur jouer un petit tour. Un peu plus loin Isis rencontra la déesse  Hathor à qui elle offrit l’instrument en échange d’une faveur qu’elle lui demanderait un peu plus tard.

Je vous la laisse donc à vous qui de tout celle que je connais saurait au mieux l’apprécier.

Puis Isis voyant Sobek le fis que sa sœur Neith avait eut après avoir une nouvel fois fait cocus son époux, approché par dessus l’épaule de la déesse de l'amour. Isis salua sa consœur puis Sobek, pas mécontent qu’un certain dieu faucon soit occupé par quelques affaires ailleurs, et les laissa tous deux. Isis apercevant au loin Râ et son cortège se préparer à escorter le dieu Anubis disparut dans une flamboyante lumière. Peu importe ce que ce vieux râleur de Râ dirait, aujourd’hui Isis avait choisit de faire quelque peu abstraction de ses devoirs envers lui. La déesse reparut dans un lieu fort bruyant auquel elle fit abstraction lorsqu'elle aperçut celui qu’elle était venue voir.

Mon chère fils qu’elle joie de vous revoir.

La déesse tendit ses bras, signe qu’elle désirait enlacer de manière maternelle le dieu. La déesse était préoccupée par les allers-retours incessants de ses deux frères et maintenant de son fils mais c’était en fait pour une autre raison qu’elle était ici dans cette ville remplie de milliers d’âmes


Dernière édition par Isis le Lun 6 Juil - 13:35, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: We are not alone (Isis)Mar 16 Juin - 16:27

Horus s’avança pour répondre à la marque d’affection de la déesse. Le dieu n’était pas quelqu'un de très démonstratif habituellement cependant Isis n’était pas n’importe qui. C’était la femme qui l’avait élevé et défendu dans des heures difficiles. Et parmi entre toutes choses c’était elle qu’il aimait le plus. L’une des seules personnes capables de l’atteindre même sous sa véritable et froide apparence. Certains pensaient leur relation ambiguë, mais il n’y avait rien de malsain dans le type de relation qu’entretenait Horus avec la déesse. Le dieu ne nourrissait aucunes sorte de pensées impures à son égard. Après s’être extrait de la douceur dont le congratula la déesse Horus lança :

Je dois vous avouer ma surprise de vous voir ici.

Pour Horus un esprit plus étincelant encore que l’astre flamboyant n’avait pas sa place dans un monde comme celui là. Dont l’atmosphère seule écœurait le dieu. Cette terre c’était bon pour la racaille pas pour une mère céleste comme Isis. Finalement la présence de la déesse n’aura pas dissipé longtemps les mauvaises pensées du dieu envers le petit peuple. Curieusement c’était plutôt l’inverse, c’est comme si tout remontait au point d’en donné le tournis à Horus

Vous excuserez ma franchise. Cependant puis ce que vous, vous êtres donné la peine de vous déplacer. Je tiens à vous montrer quelque chose.

Horus quittant le toit ou il se trouvait en compagnie de la déesse s’éleva dans les airs et d’un geste l’invita à le suivre à le suivre. Alors qu’il se trouvait à une altitude élevée  le dieu pointa d’un doigt inquisiteur en direction de la ville.

Voyez toutes ses lumières comme elles sont belles vues des cieux ! Mais garde à trop s’en rapprocher. Vu de prés cela ma tellement sauté au yeux que je n’ai eut qu’une envie c’est de démolir cette cité.

Le seul problème c’est que cette ville était habitée. Quelle était trop grande et que cela prendra trop temps au dieu, pleins de choses  pouvaient arriver entre temps.  Et puis il y aurait fallut triller les âmes que Horus n’aurait pas souhaité voir disparaître. Tache ardu pour un dieu qui se perdaient déjà dans cette fourmilière géante.

Nous avons laisser les hommes gérés leur affaire et observé le résultat. Ils ont tout dévasté tandis que dans l’ombre se sont les malfaisants, les corrompus qui en retire les bénéfices.

Horus ne doutait pas un instant que certains êtres maléfiques y trouvait leur bonheur. Lui en revanche n’appréciait rien venant des hommes de cette ère.


Dernière édition par Horus le Mar 23 Juin - 9:36, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: We are not alone (Isis)Mer 17 Juin - 10:15

Dans la Douât Isis était une déesse très affairée et enserrée ainsi son fils même avec retenue n’était pas toujours facile, elle n’avait généralement guère le temps. Isis profita de ce rare instant d’affection entre une mère et  son fils. Oubliant un temps ce qui l’avait amené chez les vivants. Mais cela ne dura pas longtemps Horus n’était pas le roi de bisounours et il prit vite ses distances. Le dieu ne s’attendait probablement pas à une manifestation aussi directe de la présence de la déesse sur Terre. Il y existait bien d’autre moyen pour les dieux de s’adresser entrer eux autrement que dans le blanc des yeux. Mais là c’était un cas particulier et qui plus est Horus n’était pas n’importe qui pour la déesse. Isis observa son fils s’élever dans les aires, majestueux comme à son habitude.

Très bien mon fils, je vous suis.

La déesse ne tarda pas elle aussi à prendre son envole, curieuse de ce que son fils tenait tant à lui montrer. Voler dans les aires  dans le plan physique avait quelque chose de grisant, pour Isis qui aurait volontiers filer en dehors de l’atmosphère terrestre si  son fils ne s’était pas arrêter. Isis observa la direction que désignait le dieu tel un juge désignant un coupable. La ville apparaissait bien différente vue du dessus qu’à l’intérieur. Tout semblait paisible et lumineux c’est comme tous les tracas quotidiens des hommes l’habitant n’existait pas. Oui le monde paraissait beau vu dans haut. Mais plus ont s’en rapprochait et plus elle perdait de sa splendeur. Certes elle n’était pas en admiration devant les structures érigée par l’homme. Pour autant la déesse n’aurait pas voulut tout dévaster. Elle qui s’était éteinte depuis longtemps pour passé à un stade supérieur avait toujours aimé la vie. Et elle se réjouissait chaque fois qui lui était donné d’observer ou mieux de venir observer ce monde qu’elle avait quitté, il a si longtemps. Isis ne dit rien attendant que le dieu justifie ses paroles. Ce qu’il fit bientôt tout n’abreuvant pas la déesse  de paroles inutiles.

Nous avons vécu jadis et pour finir comme l’avait annoncé votre père et mon époux nous avons tous finis par rejoindre son royaume. Il y à eu transition entre notre règne et le leur. Ce qui est fait ne saurait être défait et vous devez l’accepter.

Oui les dieux s’étaient peu à peu retiré des affaires de ce monde. Les hommes avaient modelé un monde à leur image et certain en profitait. C’était bien malheureux mais les hommes influencés ou pas par de mauvais esprit avait choisit leur mode de vie. Que pouvait-on y faire ? Détruire tout cela c’était la solution de facilité il fallait  plutôt s’adapter et tenté d’améliorer quelque peu les choses.  C’était d’ailleurs la raison de la venue de la déesse. Les dieux étaient leurs pires ennemis et s’il ne pouvait rien faire concernant les autres dieux elle pouvait au moins essayé avec les dieux de l’ancienne Égypte.  Et la déesse qui ignorait encore à cet instant les sombres projet du dieu pensait qu’il était celui sur laquelle elle pouvait conter pour l’aider à mener à bien sa mission.

Vous savez, je connais cette triste vérité cependant ce qui conte ce n’est pas ce qui aurait pu être. Mais bien ce qui pourrai être.

Ce n’était pas nouveau que ceux qui tissé les ficelles dans l’ombre n’étaient pas toujours bien attention. C’est pour cela que voyait le jour des êtres capables de déjoué leurs plans les plus ambitieux. Mais ces terrestres ne suffisait pas toujours et c’est pour cela que dans leur combat contre le mal il pouvait parfois conter sur des alliés parfois inattendus.

Au cours de ses derniers millénaires, des hautes instances du bien ont vu leurs rangs se réduire peu à peu. Et plus récemment un coup fatal leur a été porté. Cela n’aurait jamais dut se produire. Pourtant cela c’est accomplit. Et aujourd’hui, ils son innombrables tous ceux qui se trouvent privé de leurs bienfaiteurs et guides.

Horus avait énoncé un fait évident, aussi Isis en fit de même. Les fondateurs s’étaient fait mettre hors jeux un nombre important de source de lumière s’était éteinte. Et comme si cela n’avait ne suffisait pas, leurs subalternes les êtres de lumières avaient eux aussi disparut. Les sorcières et les hommes ne pouvaient plus espérer leur aide et le mal en avait bien entendu profiter. Pour Isis il était évident que cela ne pouvait pas durer ainsi.  

Ecouter mon fils vous qui avez jadis régner sur l’Égypte et ses dieux. Dans votre domaine règne toujours l’ombre du dieu Râ qui est le maître dieux faucons. La Douât à ses souverains. En revanche, il y a une partie du plan céleste qui reste à l’abandon. De plus ceux qui pourraient prétendre à tout cela n’ont certainement pas la maturité nécessaire pour le faire.  

C’est bien connu une mère désirai ce qui avait de mieux pour sa progéniture. Râ avait fini par accepter Horus mais lui avait toujours fait de l’ombre. De nos jours avec les dieux grecques en moins et les Fondateurs derrière leurs avènements. Isis voyait bien son fils adoré revenir sur le devant de la scène. Le problème c’est qu’il avait entamé une valse avec d’autres esprits divins et qu’il continuait toujours à danser avec eux. Et puis la déesse l’avait sentit à l’instar de ceux capable de faire sortir un démon se cachant dans un homme. Le dieu était en proies à des sentiments négatif n’était certainement pas le candidat idéal pour ce que projetait la déesse. Mais Isis pour se montrer entêté et même si ignorait encore l’ampleur de la tache, elle espérait encore refaire de son fils le dieu bienveillant envers les hommes qu’il avait jadis été. Et elle avait sa petite idée pour y parvenir.
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MessageSujet: Re: We are not alone (Isis)Mar 23 Juin - 12:15

Horus ne connaissait que trop bien cette fameuse transition d’on parlait la déesse. La paix et l’ordre régnaient avant que un fou ne vienne tout chambouler. L’histoire était bien entendue plus compliquer que cela. Mais elle pouvait en faite tenir en quelques lignes. Des excuses, les hommes avaient trouvé des excuses envers tel ou tel comportement à travers les actes des divins. Sans leurs guides et avec un roi inapte à régner l’Égypte avait sombrer dans le chaos.  Chaos prolonger et nourris par la guerre qui survint ensuite entre Seth et Horus. Mais un guerrier ne suffisait pas pour en remplacer un autre. Il fallait que Horus voie une autre une manière de régler les conflits. Bien que dans ce cas, la violence fut hélas encore au rendez-vous. La justice des grands dieux présidés par le dieu Râ. Un dieu à qui Isis avait fait reconnaître la filiation de son enfant et à qui elle avait demandé la protection de ce dernier. Et pourtant ce dieu tenu pour sage par les autres divinités n’en avait fait qu’a sa tête. Contre l’avis des autres dieux présents qui avait fini par trancher en faveur de Horus, ne comptait pas autant que son propre opinion. Belle exempte de pouvoirs suprêmes incarnés en un seul dieu. Pouvoir toutefois ébranlé ensuite par l’intervention du dieu Osiris.  Horus devenu ensuite dieu du ciel trouva un terrain d’entende avec le dieu solaire. Là n’était pas le problème, Horus après son règne avait plus d’une fois travaillées avec et pour le grand patriarche. Le souci c’est que le dieu ayant restauré l’ordre. Il avait du faire avec la pagaille laissée par Seth et le conflit qui opposa les dieux dieu. Impossible pour Horus de faire revenir l’âge d’or insaturé par ses parents. Bien très bien entouré il n’était en aucun cas son père. Son père réglait les conflits avec du mot, lui  il les avait commencés en faisant coulé le sang de ses ennemis. Même si vers la fin de  sa vie le dieu vengeur s’était éloigné au profit d’un dieu plus sage. Horus pensait alors qu’il aurait dut voir plus loin. Thot s’occupant des derniers préparatifs vint le temps des rois s’éloignant de plus en plus de l’héritage laissé par les dieux. Horus comme d’autres dieux avait laissé la Terre à des hommes alors très loin de ce que  furent les premiers hommes.

Accepté est un bien grand mot.

Horus était furieux de ce que les hommes avaient fait à ce monde. Certains créatures du monde occulte parlaient encore des humains comme des macaques ou des singes, Horus y comprit. Bien qu’il sache pertinent que les hommes n’étaient pas des animaux. En fait dans son esprit ils étaient des enfants arrivant rarement à maturation. C’est pour cela qu’il avait continué à veiller sur eux. Même après avoir passé l’arme à gauche. Mais les choses avaient changé. Horus avait découvert les pouvoirs que l’humanité avait acquis depuis son apparition. Effrayant était le terme que Horus avait alors employé pour désigner leurs terribles dons. Les hommes étaient donc pour le dieu des enfants inconscient dont certains jouissaient de pouvoirs terrifiants.

Oui vous avez raison.

Ce qui pourrait être ? Horus avait bien envisagé un avenir mais ce n’était qu’une bête utopie. A l’instar de l’Égypte dont il avait rêvé après avoir achevé son travail en tant que souverain du double pays. Non ce n’est pas cela qu’il fallait aux hommes mais bien l’inverse. Quelque chose qui y ressemblait mais qui ne l’était pas. Quelque chose dont les rouages profonds pouvaient être écœurants mais qui en surface apporterait la paix et l’ordre. Cette idée n’était pas du dieu. Il avait put voir plusieurs forme de pseudo utopie, assez pour que ce qu’il avait trouvé intolérable à l’époque ne l’était que d’un certain point de vue. Même si notre entente était loin d’être parfait, je dois reconnaître qu’ils ont laissé un grand vide.La déesse ne les avait pas nommés, mais Horus savait évidement de qui elle voulait parler. Le dieu n’aurait jamais imaginé qu’ils disparaissent. Tout du moins pas avant très longtemps. Horus ne comprenait pas leur destin, leur disparition avait sûrement un but, une finalité. Constater la disparition de tel pilier du bien avait fortement ébranlé le dieu. Et personne n’allait faire avaler la pilule aux dieux que cela pouvait continuer ainsi. L’une des principales barrières contre les forces obscures avait sauté. Et le dieu ne voyait pas un nombre restreint de mortels fut-il à moitié semblable aux disparus, remplacé autant d’être fait de lumière. Même lui au meilleur de sa forme et dans un état mental disons moins chaotique ne pourrait seul faire ce qu’ils ont fait pendant tant d’années.  

Son domaine, c’était beaucoup dire. Oui il était le dieu du ciel égyptien tout comme Zeus était celui des grecques. Cependant cela s’arrêtait là. Il y existait bien des différences entrent les deux divinités. Zeus était le roi suprême et incontesté, ce qui n’était pas le cas de Horus. Poséidon et Hadès n’étaient certainement pas ce que sont le dieu Râ et Osiris au dieu Horus. Tous les trois se respectaient mais Horus savait pertinent ou était sa place. Il n’était pas du genre à se la ramener en racontant que Râ sous sa forme vieillissante avait laissé sa place à un autre. Un dieu qui était décédé et que c’était maintenant lui le faucon roi. Au que non, chez les Egyptiens plus que chez les Grecques c’était autrement plus complexe. Et puis Horus ne se plaignait pas, il s’était longtemps retiré dans la Douât. Plan d’existence ou le clan Osirien avait la main mise et ou le dieu n’agissait ni ne pensait pas comme il le faisait maintenant qu’il en était partit.

Les cieux n’ont plus besoin de moi. Et si j’ai délaisser ceux ou régnais jadis un dieu qui n’a jamais véritablement lâché sa couronne. Ce n’est pas pour aller prendre place dans autre partie de cette très vaste dimension céleste.

Horus aimait et respectait sa mère. Mais il n’appréciait pas particulièrement ce qu’elle tentait de faire. Si un des trois anges du destin avait réussit à lui faire enfiler une autre tenue il était hors de question que celle là il l’accepte. Il pouvait mentir, triché mais jamais il ne contait le faire en ternissant une place réservée alors à d’autres que lui. Et c’est ce qui arriverait s’il acceptait. Peut-être au début seraient il tenter de bien faire mais ensuite… Ensuite il trahirait, décevrait. La tentation serait bien trop grande. La triade voir le duo composant Kael-Hor ne s’arrêterait pas avant d’avoir mit ce monde sans dessus dessous.

Écoutez, je ne connais pas toutes vos raisons même si j'en devine certaines. Vous croyez peut-être bien faire. Mais cela ne marchera jamais. Croyez-vous véritablement que les autres dieux vont rester attendre les bras croisés pendant que moi je m'installe dans une région des cieux étrangère à la mienne.

Bien entendu peut-être que Horus se trompait sur les intentions de la déesse. Mais le dieu préférait prendre les devants quitte à se tromper. Au moins si Isis avait ou aurait dans un proche avenir de pareille pensée, elle était prévenue. D’un autre coté Horus qui n’aimait pas avoir tord, attendait de connaître ce que voulait véritablement la déesse et si oui comment elle contait s’y prendre pour le faire changer d’avis. Même sans connaître les plans du dieu, elle devait certainement savoir qu’un dieu aussi fière et arrogant que Horus n’était plus apte pour ce genre de choses.
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MessageSujet: Re: We are not alone (Isis)Lun 6 Juil - 13:33


Horus était le dieu du ciel. Pourtant il avait laissé tomber ce denier. En dépit de cela, le dieu bénéficiait toujours de certains atouts grâce à cette place.  Sans toutefois avoirs à se charger des contraintes allant avec. Pour Isis c’était une forme  d'irresponsabilité avec un peu de je je-m'en-foutisme. Parce que c’est bien beau d’arborer un titre mais encore fallait-il assurer le travail qui avait de pair avec de telles fonctions.

Les cieux n’ont plus besoin de vous ? Iriez vous jusqu’à maintenir cela devant votre père, le dieu Osiris ainsi que devant le reste de vos aînés ?

C’était une mise en garde. Devant de tels propos Isis doutait que le dieu Râ ou encore des divinités comme Nout, la mère de Isis, ce montre aussi conciliant qu’elle. Tous ces grands dieux avaient eux  le sens des responsabilités. Et ils pourraient très mal prendre de tel propos. Bien entendu Isis ne pensait pas que le dieu soit aussi fou pour tenter l’expérience. La déesse commençait à se demander de plus en plus si elle avait fait le bon choix. Le problème avec les dieux c’est que beaucoup  d'entre eux jugeait sans ce remettre en question.  S’il se remettait d’avantage en cause et cherchait à modifier leur comportement cela serait déjà un bon début. Si il réussissait pour des entités aussi fier qu’eux cela tiendrait de l’exploit  et pour certain cela serait plutôt de l’ordre du miracle. Pourquoi les dieux dans biens des régions avaient-ils évincé au profit dune autre religion ? Et bien c'était parce qu'elle était porteuse d’un autre message. Malheureusement bien trop souvent déformé par les hommes pour le propre compte. Pour Isis il fallait que les dieux envoie un signal différent de ceux qu’ils étaient habitués à envoyé d’habitude. Il fallait qu’ils cherchent à s’adapter au monde des hommes et à mieux comprendre avant de le juger. Tout n’était pas à jeter, il ne fallait pas ruminer à cause de ce qui avait de mauvais. Mais plutôt se réjouir pour ce qu’il avait de bon et chercher à le préserver. Envoyé un dieu que la déesse jugeait quelque peu décadent par à rapport à ce qu'il avait été. N'était peut être pas l'idée la plus intelligente qu'est eut la déesse jusque la. Mais Isis voulait avant tout aidé les autres. Horus y comprit.

Cet univers est régi par des rège. Tout comme cette planète et les plans d’existence qui interagit avec lui. Pour espérer  modifier ce monde il faut auparavant bien connaître ses règles. Au lieu de vous plaindre de ce qu’ils ont fait à leur environnent. Vous devriez plutôt tenter de joué au jeu qui vous permettra d’espérer le changer. Pour les joueurs respectant les règles c’est une tache immense. Pour ceux qui ne respect pas les règles c’est déjà plus simple. Cependant ceux qui triche risque à tout moment de se retrouver expulser de la partie.

Horus avait le pouvoir d’intervenir. Il était le dieu de l’ordre aidé les autres sans trop perturber l’équilibre des choses. En n’abusant par exemple pas trop des ses pouvoirs divins. Était celons la déesse pleinement dans ses cordes. Et pourtant il se plaignait. Isis n’était pas la reine des bains mais celles de la Douât, du monde souterrain. Elle ne pouvait pas se permettre de se tourner les pouces. Par contre elle connaissait un certain dieu qui en plus de son royaume céleste avait laissé à d’autres la position qu’il occupait dans le monde funéraire. Alors oui Horus avait d’autres préoccupations avec l’école de magie. Mais la déesse soupçonnait le dieu d’avoir tout de même un peu de temps libres pour pouvoir à se consacrer à d’autres taches.

Vous avez devinez juste sur mes intentions. Je ne vous oblige cependant à rien. Pas plus que je ne chercherais à vous imposer leur place. Je vous demande juste de m’écouter.

Horus n’était évidemment pas contraint d’accepter. Isis n’était certainement pas un dictateur. S’il n’avait pas envie de le faire la déesse ne lui en voudrais pas.

Si je suis ici au lieu de l’endroit ou je devrais demeurer, ce n’est pas dans le but de vous installer dans les cieux à la place des fondateurs. Nous savons tous les deux que le mal à bien profité de leur absence pour malmener les plus démunis face eux. Non c'est avant tout pour vous demandez s'il vous est possible à vous de les aider.

Isis entendait parfaitement ce que Horus lui avait dit. Mais elle était une de ces divinités qui ne lâchait pas facilement prise.

Toutefois sachez que si vous veniez à envisager la possibilité de rependre le flambeau sachez qu’il n’y pas que les dieux. Pour l’ensemble de la communauté il faudrait que vous apparaissiez comme le choix logique pour les  remplacer. Veiller sur les créatures des royaumes magiques neutre ou bénéfique ne devrait pas vous poser de problème. Quant aux sorciers vous qui en fréquenter désormais, est ce si compliqué que cela de les aider ? Sans les Fondateurs les humains souffre des forces des ténèbres. Je ne vous demande pas de veiller sur plusieurs milliard d’individu. Si aider les hommes est si difficile pour vous alors au moins garder un œil sur les âmes les plus lumineuses. Elles qui pourraient être les victimes de la corruption. Non pas seulement de leur monde mais également celui propagé par le monde occulte.

Isis savait pertinemment que son fils ne pouvait pas se rendre sans motifs valable dans le domaine des fondateurs des défunts. Et s’installé comme cela. C’était quelque chose qui fallait amorcer avec tact et délicatesse. Et puis ce n’était pas une destination obligatoire. Horus pouvait très bien aider les autres sans espérer en retour prendre la place que occupaient jadis les fondateurs.
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MessageSujet: Re: We are not alone (Isis)Mar 7 Juil - 12:00

Comme l'on disait parfois il a des choses qui valait mieux garder pour soit. Horus pouvait comprendre la réaction de la déesse. On ne déléguait pas à d’autres son propre travail. Dans le royaume de Osiris Horus avait prit comme excuse l’école de magie. Pour les cieux et bien comment dire depuis qu’il était sortit du royaume d’Osiris le dieu ne s’en était pas véritablement occupé comme il aurait dut. Il n’était pas le seul dieu du ciel égyptien et souffrait de certains points de désaccord avec plusieurs d’entre eux. Il était le descendant des dieux primordiaux égyptiens dont Nout. Et il n’appréciait pas la haut que l’on puisse discuter son autorité. Sur ce coup là le problème ne venait pas de Râ mais d’une poignée d’autres dieux. Horus ne parvenant plus à dialoguer avait décidé de les éviter. Fuir ses problèmes plutôt que les affronter n’était évidemment pas la solution. Cependant Horus préférait éviter autant que possible de remonter parmi eux. Certains utiliser les mots lui risquaient d’y péter les plombs. A choisir s’il devait le faire ce serait dans une toute autre région des cieux. Là où demeuraient les enfants du dieu unique. Cependant le dieu ne faisait qu’y songer, de là à le faire, il y avait un immense faussé entre les deux.

Ne vous alarmez pas, j’ai bien compris le message. Je vous la promesse que je vais bientôt y remédier.

Nul ne pouvait savoir ce que bientôt pouvait dire pour la divinité. Ni même ce qu’il entendait par y remédier. En tout cas Horus ne tenait pas que la petite bande d’honorables vieillards. Ce mêle de ses affaires. Horus écouta la déesse évoquée les règles existantes sans toutefois les préciser. En gros s’il voulait faire bouger les choses il ne devrait pas les enfreindre. Sous peine d’avoir à s’exposer à de lourdes conséquences. Bien qu’il ne l’ai guère apprécié le dieu avait compris le message. C’était la routine habituelle en somme. Avec Isis qui avait rapporter son attention sur lui le dieu devrait se montrer bien plus prudent qu’il ne l’avait été jusque là. Finit les bêtises échangées autour d’un verre. Horus devrait faire plus attention lors de ses interactions avec les autres. Isis disait ne rien vouloir lui imposer cependant d’une certaine manière c’est bien ce qu’elle faisait. Et il était heureux qu’à la place de la déesse ne se tienne pas un dieu à queue fourchu. A lui plus qu'à toutes autre Horus ne se serait pas montré des plus tendres.

Les aider ? Je ne suis un dieu d’Égypte et  non celui du reste du monde. Vous voulez que j’aide les vivant. Moi qui ne suis plus un des leurs ? Pour eux cela fait bien longtemps que je ne ressens plus aucunes forme d’empathie. Je suis désolé de vous décevoir mais vous, vous adressez à la mauvaise divinité.

Horus ne pouvait pas enlever cella à Seth. Que se soit une plaisanterie sa part ou pas, il avait eut raison. On essayait bien de lui refiler le sale boulot. Horus était trop fier pour pouvoir faire la part des choses. Comment  accepté la serpillière et le sceau rempli d’eau à l’infinie que la déesse lui tendait. Si lui il n’y voyait aucun intérêt à s'en saisir. Et la déesse continua sur son lancé. Prend  ton kit de nettoyage mais tu n’es pas obligé d’aspirer nettoyeur en chef. D’un autre coté Horus ne disait pas non pour les membres de la communauté magique. Pour les sorciers il préférait en revanche se concentrer sur ceux en âge de rentrer à l’école de magie. D’un autre coté aidé les plus âgés pouvait lui être profitables. Dés fois qu’il est dans leur famille une proie une élève potentiel. Quant aux autres, les âmes les plus lumineuses qu’elle disait. Cela enlevait un nombre extrêmement important d’humains. Alors pourquoi pas ? Si cela pouvait faire plaisir à la déesse. C’est on jamais peut que cela pouvait jouer en sa faveur si les choses venaient à mal tourner pour lui. Pourtant il y une chose qui embêtait Horus. Le grand dessein avait trois anges œuvrant pour lui. Mais il y avait également des dieux affiliés à lui. Et la déesse Isis en faisait partie. Horus jeta un regard soupçonneux à la déesse, pas sur qu’elle apprécie. Le dessein n’avait fait que changer de visage.

Je sais que votre temps est précieux. Cependant afin de ne pas rapporter cette décision à plus tard. Je vous demanderais juste quelques secondes.

L ‘école de jadis avait jadis été fondée par un fondateur bénéficiant bien évidement de l’accord et du soutien des siens. Les fondateurs partit Horus se retrouvait à l’école de magie. Et maintenant on voulait que, lorsqu’il avait un peu de temps libre il se charge de certaines taches jadis données aux êtres de lumière. Et vous autres regarder  comme tout brille à nouveau. J’ai bien tout nettoyé ? Et maintenant cela ne vous gêne pas que je regarde tout cela d’un peu plus haut ? Horus n’était pas née de la dernière pluie. Il voulait faire un sale coup au grand dessein, semé le désordre. Et laissé les hommes s’entre déchirer alors que les représentants du chaos régné sur Terre. Evidement pour la plupart c’était un chose incompressible. Et bien c’est parce qu'ils ne connaissaient que trop mal le passé du dieu. Après l’antiquité Horus était allé faire un petit tour, ailleurs. Dans son chapeau de magicien le dieu pouvait non pas faire jaillire un lapin mais bien autre chose. Horus comprenait mieux  maintenant le grand dessein voulait lui mettre des bâtons dans les roux. Il essayait d’arnaquer l’arnaqueur. Allez retourne dans ta cage petit oiseau et fait ce que l’on attend de toi. Dans de telle condition Horus ne pouvait que répondre que une  seul chose à la déesse.

En dépit de mes propres sentiments, je peux comprendre les vôtres à l’égard des autres. J’accepte et me donne le devoir de me charger de cette tache. Mais sachez que c’est uniquement pour vous que je le fais. Je fais de votre peine la mienne et je ferais tout pour l’apaiser.

A quoi s’attendre d’autre de la part du dieu. Horus était un brave garçon. Il tenait bien trop à sa meilleure alliée pour ne serait ce que pour la décevoir. Il était évident que la déesse avait touché le dieu avec toutes ses bonnes paroles. Malheureusement ce n’était pas le cas. Sous cette forme le dieu tirait sa force des qualités qu’était censé être celles de Horus. Hormis l’adoration de la populace c’était ce que certains appelaient les bonnes actions qui pouvaient renforcer la divinité. En agissant comme il le faisait, il risquait de s’affaiblire. Dans le cas inverse, il se retrouverait doté d’une queue fourchue et d’arboré à nouveau le rouge comme couleur unique. C’était hors de question ce risque même improbable. Le dieu tenait bien trop à sa partie semblable à celle d’un taureau pour la donner à ce vil coquin de Seth. Par le passé alors que les autres dieux restaient bien sagement dans le royaume de Osiris. Horus avait été contrains d’accomplir certaines tache afin de récupérer son arme divine. Cette dernière ayant perdu son pouvoir quelque siècle plus tôt lorsque le dieu s’en était servit pour occire l'un des gardiens. Faire quelques bons gestes par si par-là ne devait pas être si compliqué que cela. Au lieu d’agir comme une sale petit ordure ingrate agissant dans le dos de ses parents. Ne valait-il pas mieux pour lui de choisir une route beaucoup plus longue. Un chemin qui lui permettait d’éviter de heurter les bons sentiments des autres. Peu importe si l’arrivé n’était pas celle attendu, le trajet lui serait embellit de lumière. Et la destination finale il ne restait plus qu’à Horus de la rendre désirable et à tout point de vue irréprochable. Même pour les empêcheurs de tourné en rond, ceux qui ont tendance à trouver le maillon pourris de la chaîne.  Plus compliqué, trop difficile. Non au final c’est l’arnaqueur qui aurait le dernier mot. A cette instant l’égaux surdimensionné du dieu venait d’atteindre les cieux pour finir par le traverser. Direction le soleil, vers l'infini et au-delà ! Avec tel un état d’esprit comme le sien il était  surprenant que ce que ses épaules puisse encore soutenir sa tête enflée de tout les cotés. Et menaçant d’imploser à tout moment.

Même si je ne parvenais pas à me rendre digne de succéder aux fondateurs. Je vous vous fais la promesse que je continuerais à honorer ma promesse. Cependant si j'atteins cet objectif je ne pourrais pas agir au non d’une seule voix. Le pouvoir d’un seul doit être contrebalancer au moins par celui d’un autre.

S’était évident pour Horus on ne laissait pas un tel pouvoir dans les mains d’un dieu unique. Encore plus si ce dieu s’appelait Horus. Le dieu était arrogant et fou mais il bénéficiait encore d’une très légère dose de sagesse.

De plus, comme je l’ai dit un peu plus tôt, je suis un dieu d’Égypte. Les fondateurs eux ne l’étaient en aucune manière. Ils avaient certainement des comptes à rendre à d’autre des temps en temps. Seulement je doute fort que les déités, même les plus importante n'en ai jamais fait partie. Même si je parvenais à faire la part des choses. Alors que d’autres croiront que j’agis en faite pour le compte de mes pairs. D’autres seront tenter de faire jouer leurs propres intérêts. Faire venir des entités incorruptibles d’autres régions n’enlèvera rien à la suspicion, à la jalousie et au désir des autres dieux de tenter d’influencer ceux officieront là où d’autres ont brillé pendant tant d’année.

Pour Horus s’était une certitude. Bien entendu, il ne fallait pas mettre tout le monde dans le même panier. Certains joueraient le jeu mais certainement pas tous. Le risque de créer des conflits d’intérêts était beaucoup trop grand.  

Comprenez-moi, cela ne me gênerait en aucun cas de voir cette partie des cieux venir rejoindre les plans occupés par les dieux égyptiens. Seulement cela ne me paraît pas très juste vis à vis des autres dieux. Des conflits pourraient éclater. Et je doute que ce soit ce que vous désiriez. Pour pouvoir acquérir ces nouvelles fonctions je devrais au préalable perdre celles qui me raccrochent à vous et aux autres dieux d’Égypte. Pour faire ce à quoi vous inspirer peut être me faire devenir je devrait cesser d’être un dieu de l’ancienne Égypte.

Le dieu était prêt à laisser tout ce qui ne pouvait pas le suivre dans son objectif. Ont ne pouvait pas avoir le beurre et l’argent du beurre.   Les fondateurs s’étaient certes éteins. Mais pour le dieu ils correspondaient déjà plus à ceux qui aurait dut durer. Les dieux de l’ancien monde dont il faisait partit était le passé et Horus lui voulait devenir l’avenir.
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MessageSujet: Re: We are not alone (Isis)Dim 19 Juil - 17:50

Bien des dieux étaient de beaux parleurs. Et pour Isis, Horus faisait partie de ceux là. Rien d’étonnant pour l’ancien roi d’Égypte et le dirigeant actuel du ciel égyptien. Isis n’avait rien contre les beaux discours. Surtout si c’était son époux ou son fils qui les tenaient. Dans ses cas là elle se sentait envahie d’une grande fierté à l’égard des deux dieux.  Mais voilà le souci c’est ce qui avait après. S’il n y avait rien derrière toutes ces belles paroles. Alors elles ne servaient à rien. Et cela agaçait la déesse au même titre que les vaines flatteries.  Son fils le dieu Horus la voyant venir, lui avait catégoriquement dit non un peu plus tôt.  Il venait même de réaffirmer de nouveau sa résolution.  Et voilà qu’il venait d’effecteur un virage à cent quatre-vingts degrés qui laissait perplexe la déesse. Isis ne se pensait pas à ce point persuasif pour qu’un dieu comme Horus change aussi vite d’avis. Le dieu faucon était réputé pour sa vivacité d’esprit mais là la déesse trouvait que le dieu se précipitait un peu trop vite. Une telle décision demandait du temps. Et au vue des ressentiments que le dieu nourrissait envers les humains son temps de réflexion paraissait bien trop courte pour qu’il lui réponde en toute sincérité.  Le dieu n’allait-il pas regretter son choix  ? N’allait pas de nouveau changer d’avis ?

Comme je vous l’ai dit précédemment dans cette affaire je ne vous oblige à rien. Si vous souhaiter que je vous relève de votre promesse il est encore temps pour vous de revenir en arrière.

Isis essayait d’être lucide. Les mots du dieu avaient sonné doux à son oreille. Vraiment il savait y faire pour formuler ses promesses. Mais s’y tiendrait-il ? Isis avait l’habitude des dieux lunatiques. Mais elle soupçonnait le dieu aux multiples formes d’avoirs un caractère bien plus changeant encore que les dieux auquel elle était habituée. Isis continua d’écouter le dieu sans l’interrompre. Il l’abreuvait d’un joli discours. Affirmant qu’en dépit des échecs il continuerait à tenir le cap. Il se projetait même d’avantage dans l’avenir, en cas de réussite. Le dieu semblait penser à beaucoup de choses. Mais ce que la déesse reteint surtout c’est que le dieu envisageait de devenir un dieu contemporain. C’est du moins ce qu’elle comprit à cet instant.

Ne plus être un dieu de l’Égypte l’ancienne ? Cela ne sera pas simple même pour vous. Ne vous imposer pas une tache aussi rude.


Isis n’avait rien contre le changement. C’était quelque chose d’inévitable. Mais ce que Horus lui contait là lui paraissait assez invraisemblable. Perdre ses fonctions, ne plus être une divinité égyptienne. Le dieu n’avait pas besoin de faire tout cela en tant que Horus. Pour le faire, il n’avait qu’à changer de forme. Isis ne voulait en aucuns cas que ce nouveau dieu touche à ce qu’il restait encore de son fils.

Je ne vous en demande pas tant. Oublié donc un temps cette histoire de remplacer les fondateurs. Je me contenterai de la promesse que vous, vous penchiez un peu plus les cas que j’ai cité précédemment.

La déesse regarda le dieu droit dans les yeux. Comme si elle cherchait à lire plus profond de lui. Elle connaissait Horus et ses états d’esprit. En revanche, elle ne pouvait pas se vanter aussi bien connaître le dieu qui sous la forme du dieu Horus interagissait avec elle en ce moment même.

Je vous dois des excuses. Je fais tout cela pas uniquement dans le bien commun. Mais pour vous influencer vous. Cependant j’ai tendance oubliée que vous n’êtes pas seulement ce vous sembler être. C’est pour cela maintenant que vous savez tout que je renouvelle ma demande. J’ai besoin de votre aide me l’accorderez vous Kael-Hor ?

Isis avait appelée le dieu par ce nom, cette identité non révélé aux autres dieux. Si quelqu'un devait révéler ce secret. Ce ne serait pas elle. En prononçant ce nom. La déesse espérait que le dieu lui donne une réponse franche et sans ambiguïtés.
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MessageSujet: Re: We are not alone (Isis)Sam 25 Juil - 11:24

Trop rude pour lui ? Ce qui était difficile pour lui c’était plutôt de ne pas raconter des bêtises noyées dans de belles paroles saupoudrées légèrement parfois d’une once de vérité. Quitter les dieux égyptiens cela voulait dire adieux bande de vénérables divinités obsolètes je vous quitte et je vais voir ailleurs. Comme on disait souvent l’herbe est bien plus verte ailleurs que chez soit. En faite le dieu avait conscience qu’il ne pourrait très certainement pas le faire. Du moins pas en tant que Horus. Pourtant cela ne l’avait pas empêché d’évoquer cette possibilité. C’est que un égaux c’était quelque chose qui s’entretenait. Impossible n’était pas Horus. Enfin tout du moins quand cela l’arrangeait.

Je ne compte par revenir sur ce que je vous ai promis.

Ce n’était pas difficile pour lui d’affirmer quelques chose et ne pas le faire par la suite. Horus trouvait Isis bien conciliante en lui donnant la possibilité de faire machine arrière. Mais peut-être pensait-elle aux autres. Inutile de s’en faire pour eux. Maintenant que Horus avait eut la confirmation que Isis se souciait effectivement bien des agneaux servant de pâture aux loups. Le dieu ne contait pas toucher à leurs petites têtes. Toutefois la divinité avait évoqué des cas précis. Et parmi ceux là. Ne figurait en aucun cas la majorité des hommes. Comme ne figurait d’ailleurs pas Angel Investigation. C’était certainement évident pour la déesse Isis. Mais pour le dieu Horus c’était une toute autre histoire. Pas mentionné pas à l’abri.

Très bien, mon attention saura bientôt porter sur tous ceux tout ceux que vous avez désignés.

Autant le dieu pouvait agir dans le dos de ses pairs. Autant il obéissait, certes non plus aussi sagement que jadis, toujours aux ordre de la déesse. Horus respectait et estimait Osiris cependant il portait une affection plus particulière à celle qui l’avait élevé. Avec elle le dieu ne contait pas ce dérober. Le dieu observa la déesse le fixer. Horus n’aimait pas que le pendant féminin des dieux le fixe ainsi. Surtout quand le dieu avait quelque chose à cacher. Généralement quand l’occasion se présentait le dieu trouvait rapidement une excuse pour aller voir ailleurs. Mais c’était déjà plus difficile avec une déesse de son entourage surtout avec celles qui l’avaient éduqué. Le dieu écouta Isis se confesser. Le dieu ne pouvait pas lui jeter la  première pierre. Les cachotteries les petites omissions par si par-là, il connaissait tout cela sur le bout des doigts. En réalité la déesse jouait sa plus belle carte. La franchise et l’honnête. Elle n’était pas dupe, le dieu lui disait oui en tant que Horus. Mais quand la divinité passerait à une autre forme divine il se moquerait bien de tout ce qu’il aurait put bien raconter à la déesse. Cependant, il fallait bien reconnaître que se serait faire acte de mauvaise fois. Il ne partageait pas son corps avec d’autres dieux. Pourvoir changer de forme et d’attribut et s’approprier d’autres noms n’effaçait pas ses souvenirs. Il n’opérait pas une régression à ce point semblable à celle dont était capable certaine âme afin de devenir complètement un autre. Le dieu eut un aperçut de ce que la déesse allait lui demander quelque temps avant que cela ne se produise. L’entité poussa un soupir avant de déclarer.

Je suppose que cette comédie devait bien un jour finir par ce terminer.

Une brise légère se leva. Le dieu avait longtemps observé les autres dieux. Et ils ne leur faisaient pas confiance. L’entité avait longtemps cherché la raison de son retour. Et pouvait-on qualifier cela de retour ? Non cela n’en avait pas été un. Il s’agissait plutôt d’une arrivée. D’une incursion dans quelque chose à la fois étrangère et familière. L’infiltration du dieu dans cet univers n’était pas passé complètement inaperçu. Les anges du destin savaient. Et une déesse mère était également au courant. Pourquoi n’avait –elle rien dit ? Etait-ce par instinct maternel ? Il pouvait prendre sa forme une part de lui était Horus. Mais affirmer catégoriquement qu’il était le dieu faucon serait une erreur. Il était lui sans véritablement l’être. Le vent soufflait alors qu’un autre s’était déjà levé.

Les dieux sont des aveugles mais ils ne sauraient être tenus pour stupide. Horus est légitime à leurs yeux pas celui que vous appeler.  

Les deux courants d’airs virent bientôt se rencontrer. Le dieu avait été crée involontairement par deux dieux. Le premier était totalement inconnu des hommes. Quant au second et bien il n’était déjà plus complètement lui-même. Une sorte de symbiose entre Horus et Horus l’ancien. Un dieu apparut à la suite d’un processus complexe. Mais qui pouvait en faite tenir en un mot : vengeance. Cette chose consumant l’être, détruisant ou façonnant la personne atteinte de ce maux. Et maintenant une déesse voulait que le fruit de deux essences divines, née d’un conflit vienne en aide aux autres. En réalité il n’avait pas de réels objectifs hormis sa propre survie. Son but n’était que le résultat des rêves et des colères des dieux à son origine. Ne trouvant sa place nulle part, il s’était tourné vers la Terre. Lieux de naissance et de mort des ses vies et formes antérieures. Lui n’était pas apparut dans ce monde. Et alors qu’il ne l’avait fait nulle part ailleurs. Le dieu avait commencé à tricher à dissimuler des choses. Aucuns des autres mondes qu’il avait put traverser ne lui avait fait cet effet là. Et nul part ailleurs il n’avait eut affaires à autant de divinités. Pourtant il était rester. Le dieu utilisa le vent soufflant avec le sien venu d’ailleurs pour l’englober lui ainsi que la déesse.  

Alors que leur vision se trouve en ce moment même voilé. Je vous répondrais ceci.

La déesse fixait le dieu comme si elle voulait sonder au plus profonde de son âme. Mais derrière toutes ces formes il n’y avait rien à y trouvé. Le vide traversait de temps en temps par des sentiments primaires. Ses rêves, ses désirs n’étaient pas les siens, il ne faisait qu’accomplir ceux des autres. Prendre une forme divine c’était s’accaparer sa personnalité, remplire le néant même de son esprit. Ce qui le nourrissait en ce moment c’était les mensonges et la tromperie. Des sentiments négatifs. Tant que le vide était combler, le dieu n’avait aucun problème à troquer le peu qui s’y était installé contre les désirs d’une déesse. Isis symbolisait pour le dieu la loyauté et les qualités de l’esprit. Elle ne l’avait jamais encore trahi. Son aura était son point d’attache dans cet univers. Elle n’était que la troisième divinité à avoir remplir ce rôle. Pourtant elle était la seul à avoir sut retenir le dieu aussi longtemps. Le dieu disparut un instant. Alors qu’un certain temps s’écoulèrent pour lui seul quelques secondes s’écoulèrent en ce monde. Lorsqu’il réapparut ce ne fut pas en tant que Horus. Le dieu n’avait évidement pas cet aspect mais il prit volontairement une allure suffisamment parlante. L’aspect d’un homme de grande stature. La peau cuivrée et brunâtre quasiment similaire à celui qu’arborait Horus l’ancien de son vivant. Son teint éclatant semblable à celui d’un jeune homme, contrastait avec ses cheveux étrangement claire semble presque décoloré. Peut être l’étaient-ils mais les reflets argentés de sa chevelure jetait le doute quant à ce sujet. Son regard magnétique quoi que distant se mariai à la perfection avec ses yeux d’une couleur ambre. Ses derniers terni par une fine pellicule était aussi froid que lame d’une épée. En faite à quelque différence prête le dieu avait des similitudes morphologiques avec les deux Horus mais il n’était clairement pas eux. Cet aspect pris par le dieu n’était là que pour illustrer que la déesse n’avait pas affaire à son fils. Bien que quelque par, il semblait encore présent. Le dieu recommença à parler mais dans ses mots ont ne distinguait aucune chaleur aucune émotions particulière.

J’ai bien entendu et comprit ce que vous attendiez de moi.  Sur ce point vous pouvez conter sur moi. Le dieu leva l'index de sa main gauche. Cependant je vous mets en garde. Je ne vais plus me contenter bien longtemps de jouer seulement le rôle qui sied à l’équilibre de ce monde.  Sachez toutefois que ma loyauté réelle comme ma confiance s’oriente actuellement vers vous seul. Si un autre que vous venait à me barrer la route alors que je n’agirai pas en tant que Horus. Il est fort probable que je ne me contenterai certainement pas que de la maîtriser.

C’était la vérité rien que la vérité. En tant que Horus le dieu ne se voyait pas affronter un dieu comme Osiris. Cela serait revenu à s’auto flageller. Mais Horus n’était pas la seule forme que le dieu avait sous le coude. Le passé était au goût du jour ? Et bien le dieu était un sacrée condensé des époques antérieures à celle là. Peu importe comme ce nommait ce dieu ou que le nom qu’il portait soi lui aussi un mensonge. Si Isis voulait véritablement de son aide. Alors le dieu déchaînerait toutes ses formes quels que soient leurs noms dans la bataille. Il respecterait même les règles mais seulement en ce qui concernait ceux qu’elle avait désigné. Les autres s’étaient une toute autre paire de manche.
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MessageSujet: Re: We are not alone (Isis)Mer 9 Sep - 8:28

La déesse ne pensait qu’à affaiblir l’influence des néfastes qui avait sut tirer profit de la disparition des Fondateurs. Bon il est vrai qu’elle ne pensait pas qu’à cela et que son projet envers Horus ne visait pas uniquement à ce qu’il joue en quelque sorte les intérimaires en l’absence d’autres forces successibles de remplacé les fondateurs. Cependant ses arrières pensées n’avaient rien de néfastes. Elle n’avait pas saisi qu’elle devait faire promettre au dieu de ne pas toucher aux protégées d’autres divinités. Comme si à cet instant, elle pouvait se douter que le  dieu veuille nuire à d’autres personnes. Que les forces de l’obscur n’étaient pas ses seuls adversaires et qu’il continuerait très certainement d’envisager ses sombres plans lorsque que la déesse aura prit congé de lui. Pour elle son fils était l’un des dieux suivants le mieux les principes incarnés par la déesse Maât. Le dieu était censé un dieu de justice et de vérité. C’est pour cela que Isis c’était tourné ver lui plus que vers tout autres. Au lieu de jouer les juges depuis leurs divers royaumes, elle voulait qu’ils voient que ceux qui le voulaient,  pouvait user de leur grand pouvoir pour aider les autres tout en ne déstabilisent pas l’équilibre de ce monde. Isis savait pourtant pertinemment que cela ne serait aisé. Mais si une petite minorité de ces fières divinités pouvait agire ne serait-ce qu’un peu différemment cela serait déjà mieux que rien du tout. Et parmis cette minorité elle  voyait évidement y figuré son propre fils. Cependant en lui parlant, elle avait quelque peu douter. Elle soupçonnait bien que Horus ne ferait preuve de aucun zèle. Le dieu avait promit qu’il s’occuperait de certains cas et il n’irait probablement pas au-delà. Isis conscient que la divinité actuelle différait de celui d’en temps avait tenu voulait influencer à sa manière le dieu. Cependant ce n’était pas tant lui qu’elle devait convaincre que la divinité qui avait pris la forme de son fils. Isis ne savait pas ce qui avait put bien ce passer pour qu’il en soit ainsi. Ce qu’elle tenait pour certains, c’est que Horus c’était absenté un certain temps. Qu’il était partit en dépit des protestations d’autres dieux du panthéon égyptiens. Que bien plus tard il était réapparut. Cependant Isis qui connaissait très bien son fils avait sentit quelque chose de différent. Elle ne savait pas ce que le dieu avait bien put vivre loin des sien. Cependant sa perspicacité n’avait pas mit ce qu’elle ressentait sur le simple fait que les gens qui partent en revienne changé. Non là c’était autre chose et Isis avait interpellé Horus à ce sujet. Sans tout lui raconter, Isis avait saisit dans les grandes lignes que Horus avait fait une rencontre ayant aboutit sur un nouveau dieu se faisant appeler Kael-Hor. Que ce dernier avait utilisé ses pouvoirs pour prendre la forme du dieu Horus dont l’essence divine alimentait, mêlé à une autre celle divinité originaire d’une bien sombre époque. Isis aurait peu être dut mais elle n’avait pas d’avantage poussé son interrogatoire. Elle n’était pas non plus allez faire un rapport à son époux le dieu Osiris pour avoir son avis à ce sujet. Si quelqu’un devait avoir une conversation à ce sujet se serait le principal intéressé. De plus cet Horus là ne lui avait à l’époque jamais donné de raisons de douter de lui.  Elle avait même fini par presque oublié cette histoire. Ou plutôt cette comédie comme le dieu le disais si bien. Ce n’étais qu’une façon de parler bien sur. Seulement la déesse ne pouvait que ce demandait comment elle finirait. Isis sentit un vent léger se lever, étrangement il venait d’une autre direction que celui soufflant actuellement. Deux courant d’air se rencontrant ce n’était pas forcement bonne chose. Pourtant la déesse ne craignit pas une seule seconde que le dieu s’en serve pour modeler quelque chose de terrifiant. Elle se retrouva bientôt entouré de ses deux vents réunis pour formé quelques chose qui devait sûrement empêcher les éventuels voyeurs de se douter de quelque chose. Le dieu s’éclipsa sans prévenir, échappant à la vision même de la déesse. Isis ne savait pas ou il était allé. C’était assez étrange, avant peut de chose lui échappait. Maintenant elle avait l’impression que trop d’événements lui échappaient.  Avant même qu’elle ne puisse se demander si le dieu l’avait laissé planté là, il apparut. Isis reconnu quelques similarités avec le Horus qui arpenta autrefois le sol de l’Egypte. Mais il n’avait pas son regard, celui ci était terne comme éloigné d’elle et du reste du monde. Le dieu avait l’allure d’un jeune homme de haute stature tout en portant des signes d’une personne plus âgée. En faite sans être son fils le dieu pourrait passer pour quelqu’un de sa famille, posséder par quelque chose d’autre, peut-être ce Kael dont elle ne savait pratiquement rien. Isis écouta le dieu s’exprimer. Aucunes émotions dans ses mots. Isis savait faire la différence entre les divinités calme et celle qui était froide et sans sentiments. Malheureusement s’il en possédait, il ne semblait pas désireux de les montrer. Isis pouvait-elle véritablement espérer quelque chose d’une pareille entité ?

Je suis touché, cependant ne peux que vous conseiller une approche moins brutale. Si vous écrasez sans aucunes pitié et sans vergogne les autres alors vous ne pouvez que me trahir.

C’était peut être risqué mais Isis préférait ce montrer franche. Le dieu disait n’avoir en fait réellement confiance qu'en elle. C’était une lourde responsabilité pour la déesse, si elle la perdait qui c’est ce que ce dieu était capable de faire. Horus était le dieu de l’ordre parmis tant d’autres choses. Mais celui qui se dressait devant elle, quelles fonctions possédait-il, ? En avait-il seulement ? Mis à part ses lacunes niveaux émotions, Isis ne savait pas à quelle type de dieu elle avait à faire. Il se disait loyal envers elle. Mais que valait réellement sa loyauté ? Autant de question qui tournait en boucle dans l’esprit de la déesse. La déesse savait quelque carte abattre lorsque le dieu interagissait avec elle en tant que Horus. Mais elle naviguait là dans des eaux encore inconnus.

Vous m'avez un peu plus tôt fait remarquer la légitimité que vous acquerrez en tant que Horus. Il saurait peut-être temps de la gagner de votre propre initiative. Je vous ai ouvert une piste cependant Horus n'a rien à faire à la place des fondateurs et vous non plus. Si vous voulez garder votre place dans la Douât sachez que je vous y aiderais. Si vous voulez trouver votre légitimité c'est à vous seul, qu'il appartient de prouver que vous avez cette place dans ce monde ou dans un autre.

Isis n'avait pas encore sentie chez ce dieu la moindre fierté aussi, ne ressentit-elle pas la moindre envie d'enjoliver tout cela. Le dieu se cachait sous la forme du dieu Horus et ne cherchait pas à faire ses preuves. Il n'avait laissé aucunes chances aux autres Depuis le début il se dissimulait. Il était peut-être temps que ce jeune dieu aux souvenirs anciens fasses ses premiers pas dans ce monde.


Dernière édition par Isis le Ven 26 Fév - 13:27, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: We are not alone (Isis)Dim 20 Sep - 18:58

La pitié c’était quelque chose qu’il pouvait ressentir, expérimenter sous d’autres formes divines. Cependant lorsqu’il recouvrait son identité finale ce genre de sentiment comme bon nombre de choses, n’était pas encore capable de l’atteindre. Le dieu était exempté du moindre égaux, pas de fierté ni d’honneur même. S’il ne souffrait pas des erreurs que l’on pouvait commettre à cause des émotions, en générale. Il ne bénéficiait pas non plus de certain bénéfice que l’on pouvait en retirer. L’entité était quelque chose d’impitoyable de froid et de méthodique. Ses différents avatars n’étaient à cotés de lui que les fragments d’une épée extrêmement acérée. Les parties d’une arme que le dieu ne cessait de consolider au fils des expériences qu’il faisait sous ses divers aspects. Parce qu’une lame bien tranchante ne saurait suffire. Non il fallait qu’elle soit également suffisamment solide pour résister aux assauts des autres. Lorsqu’elle serait enfin prête à sortir de son fourreau ce ne serait pas pour être bisé. Mais pour pourfendre tous ceux désigné par celle ou celui qui aura sut trouver grâce à ses yeux. Le dieu n’était pas sans maîtres. Sa conception même n’étant pas le fruit de hasard mais orchestré depuis longtemps par une sombre entité. Cependant sa chose n’était pas non plus malléables qu’avait put l’être le fils d’Osiris. Le dieu eut tôt fait de ne pas répondre aux exigences de son père spirituel et d’autres forces ayant joué un rôle dans son avènement. Au contraire son seul désir apparut très tôt comme étant celui de tous les contrariés. Dés lors qu’il se montrait  plus raisonnable ce n’était que pour mieux les décevoir par la suite. D’une certaine manière le dieu n’avait pas ou que peu répondu à ses maîtres auto-proclamé. Au-delà du bien et du mal, le dieu choisissait lui-même qui il suivait ou pas. Une dame plus sombre dans un autre temps tandis que dans celui-ci sa préférence allait pour une souveraine d’un autre genre. Cela dit, on ne pouvait pas qualifier sa loyauté comme totale et aveugle. Pour le dieu, l’intérêt que portait Osiris et son épouse aux hommes ressemblait à de la sottise plus qu’à autre chose. Alors que d’autres faisait rimer humanité avec des valeurs comme la  moralité. Lui, les voyait comme des sauterelles ne cessant de se multiplier encore et encore. Dévorant les ressources de leur monde et tous ceux leur barrant la route y comprit s’il s’agissait de leurs propres semblables. L’humanité était comme l’incarnation des vices et des maux pouvant l’atteindre sous d’autres formes.

Recouvrir à la violence n’a jamais été mon outil de prédilection. Cependant, il est parfois nécessaire de faire croire aux autres que nos moyens sont plus limités que tout ce qu’ils pourraient imaginer.

Le dieu avait tendance à laisser les autres tiré d'abord les cartes caché bien confortablement dans leur manche avant d'abattre les siennes. Sa forme de Horus l'ancien qui apparaitrait bientôt et celle déjà plus utilisé du fils de Osiris n'étant qu'une distraction. Cachant des formes bien plus redoutable. Et le dieu ne contait pas révéler toute les possibilités de ses trompe l’œil. Seulement qu'ils étaient en pétards, arrogants, puissants, pas toujours bon stratège et qu'il était possible de les battre.

Pour ma part il semblerait que les maux incapables de m’atteindre lorsque je suis vraiment moi, reviens accrue dés lors que j’agis sous une autre forme.

Le dieu n’avait pas véritablement cherché à répondre à la déesse. Et il ne cherchait en fait pas à ce justifier. Il ne faisait que constater. Le dieu n’était pas le chevalier défendant les valeurs de sa Dame. Là où les autres voyaient des qualités, lui voyait des moyens. Tout n’était qu’instruments qu’il devait apprendre à maîtriser s’il devait arriver à un résultat.

Je crois comprendre ou vous voulez en venir.  Ni moi ni même une infime partie de ce qui me compose et que vous appelez mon fils ne peuvent présentement faire l’affaire. Je n’ai cependant qu’une parole et je n’ai pas pour habitude de reculer.

Le dieu n’hésitait que rarement et ne faisait pas demi-tour au premier obstacle.  Si, il n’était pas outillé pour une tache il faisait en sorte de le devenir. Quitte à devenir une égide à la place d’une lame. Tout dépendait avec qui ou quoi il se liait temporairement. Ces fonctions étaient malléables, il pouvait devenir ce qu’il fallait être pour remplir un objectif donné.. La déesse lui avait donné un but et pour quelques choses comme lui qui n’en avait pas mise à part les dérapages apparaissant lorsqu’il changeait il régressait à une forme antérieur, c’était déjà beaucoup. Cependant il devrait faire quelques concessions pour y parvenir.
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MessageSujet: Re: We are not alone (Isis)Jeu 10 Mar - 9:17

La divinité pouvait comprendre là où le dieu voulait en venir. Mais user de la violence sous prétexte qu’elle servait à cacher ses véritables capacités ne le lui paraissait pas véritablement la bonne chose à faire. Elle ne pouvait cependant pas imposer sa vison de ce monde au dieu. Il n’était plus celui qu’il avait été et quand bien même, en avait-elle le droit ? Son devoir n’était pas là. Il consistait juste à montrer une voie sans pour autant contrainte qui que se soit à la prendre. Le dieu était ce qu’il était. La divinité ne pouvait pas être ce qu’elle voulait qu’il soit.

Dans ce cas, il serait peut-être préférable que vous évitiez d’être autre chose que vous.

Au risque de se répéter, elle entendait par-là que les autres formes du dieu ne soit plus qu’un souvenir. Bien évidemment, ce n’était pas au fond d’elle ce qu’elle espérait. Pour sa part la déesse préférait, que le dieu reprenne  la forme du dieu Horus. Cependant elle savait pertinemment que ce qu’elle désirait n’était pas toujours ce qu’il convenait d’être. Son fils avait prit son envol vers des horizons qui n’était pas les siennes. Que ce dieu prenne une forme plus familière n’était peut-être rien de moins qu’un trompe l’œil. La déesse aimait l’espoir et pour cela bien des raisons. En revanche, elle n'appréciait pas toujours que l’espérance, source de bien des choses ne soit en réalité qu’un faux espoir. La déesse écouta, attentivement les mots du dieu. Elle ne connaissait pas avec certitude de quels maux, il voulait parler. Étant donné son état actuel, elle serait tentée de comprendre qu’il parlait des sentiments et des émotions en général. Mais peut-être était ce plus précis que cela.

Je me dois de vous quitter, je suis attendue ailleurs. Sachez que je ne serai jamais très loin de vous.

La déesse ne voyait pas ce qu’ils avaient d’autre à ce dire pour le moment. Il serait sage que l’un et l’autre médite un temps cette conversation. Si la déesse semblait avoir acceptée en surface celui que semblait être devenu son fils. En profondeur, c’était toute autre chose. C’est la raison même qui la poussait à ne pas vouloir en savoir plus. Elle commettait sûrement une erreur en partant si promptement et elle le savait. Isis attendit quelques instant avant de disparaître comme si, elle n’avait été qu’une apparition passagère. Ce qui était sa condition, bien qu’elle soit une déesse depuis des millénaires. Son long voyage dans ce monde avait des chances pour n’être qu’éphémère.
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MessageSujet: Re: We are not alone (Isis)Ven 11 Mar - 17:25

Faire ses preuves, n’être rien d’autre que lui. Le dieu voyait mal une déesse comme Isis se répétés et qui plus est, il était loin d’être idiot. Non, c’était du point de vue du dieu venu d’ici et d’ailleurs deux éléments qui se complétaient l’un à l’autre. Toutefois ne saisirait-il que bien que bien plus tard la portée de ces paroles. Sous la chaleur aride du soleil, au moment ou sous une autre forme éclaterai au œils des dieux, une partie de la mascarade qu’il avait entretenue pendent bien longtemps. Mais il n’en était pour l’heure pas encore là.

Nous verrons.

Le dieu ne pouvait rien promettre sur ce point précis. Il s’était déjà engager vis à vis de la déesse pour une tache qui pouvait aller de paire avec ce «"job" quelque peu étrange que lui avait confié l’un des trois anges du destin. Sans cela, il y en aurait certainement fallut bien plus pour le convaincre. Toutefois, cette déesse était à ce jour et sous cette forme, bien la seul  sur Terre, capable de pouvoir y arriver. Le dieu ne lui connaissait qu’un équivalant, une entité, mère du demi-démon, Kael. Lui qui avait été le dieu faucon souverain tout comme il avait été cette créature aux nombreux éons, longtemps redouté par les Anciens eux-mêmes.  S’il fallait commencer par trouvé une ressemblance entre ses deux branches de vies antérieures. Cela serait pendant ces années passées traquées. Les agents des puissances supérieurs d’un coté, les sbires des démons de l’autre. En tant que Horus, c’était les forces malveillantes envoyées par son oncle, Seth l’usurpateur. En attendant qu’il puisse se défendre seul, Acia et la déesse Isis avait remplit un rôle quasi-similaire. C’est peut-être pour cette raison que le dieu pouvait accepter ce qui provenait d’elles. Le dieu restait cependant assez limité côté sentiments. Par extension, celui qui avait longtemps été Horus, devait également beaucoup à des déesses paris lesquelles figuraient, Hathor et Hope. Isis à la différence d’Acia avait autrement été moins seul dans son exil et sa solitude que Acia. Les autres déesses qui avaient participé à l’élévation du dieu faucon semblaient pourtant sous cette forme passée à la trappe. Comme si dans son cœur imaginaire, la place était extrêmement restreinte.

Vos occupations, tout comme vos préoccupations dépassent les miennes. Je vous laisse allez retrouver, les vôtres.

D’un mouvement, le dieu dissipa la magie qu’il avait érigé pour contrer le regard parfois bien indiscret du monde extérieur. C’est sans regret qu’il observa la déesse se retirer. Pour lui il ne faisait aucun doute qu’elle regagnait son royaume. Le dieu ne tarda pas à quitter les lieux à son pour rejoindre à son tour une toute autre dimension. Un lieu qui semblait d’aspect paisible  mais ou tout n’était qu’apparence. Ainsi lorsque le dieu gagna les profondeurs d’une rivière. Ce n’était là que le reflet de ce qui se passait véritablement dans ce monde inconnu des divinités chimériques de la Terre. Tout comme l’était la créature qui l’attendait, au tournant. Son visage semblant dissimulé derrière une capuche pour un regard extérieur mais ici il pouvait en être tout autrement. Lorsque le dieu sembla ressurgir de l’élément liquide, elle lui lança un regard plutôt malsain. Revenir ce qu’il devait être pour palabrer avec une déesse avant de prendre une forme tape à l’œil et malhonnête était plutôt pathétique selon elle. Le dieu sous la forme du fils d’Osiris, encore sur l’influence de son véritable aspect divin, n’y fit même pas attention. Il avait réparé ici ce qui avait besoin de l’être, désormais c’était le tour d’un autre monde. Sous ses atours de dieu égyptiens, l’entité regagna bientôt la Terre.

Sous cet aspect Horien de sa personnalité, plus prompte à être transpercer par les émotions. Le dieu en repensant  à la conversation qu’il avait eut en tant que Kael-Hor, ressentit bientôt une pointe d’énervement. Pour lui c’était comme si Isis l’avait fuie coupant court à la conversation. Le dieu quelque peu successible en prit une certaine frustration. Il n’était pas aussi compréhensif que pouvait l’être Isis, Osiris ou bien encore même, lui. Tout du moins tel qu’il fut dans un passé, désormais révolu. Sa majesté princière enfouit ce ressentiment comme il l’avait déjà fait si souvent, du temps ou il officiait si naïvement dans un royaume, de plu en plus de ses intérêts désormais.  Un dieu de sa stature ou plutôt de son ego, ne pouvait qu’être que dans les hauteurs. C’est sur le toit d’un des nombreux bâtiments que comptait cette ville qu’il fut rejoint par l’un des esprits à sa solde. Les sorciers les appelaient familiers, pour lui il s’agissait plutôt de ses œils et de ses orteils. Une véritable volière de rapace éthéré, aussi redoutable ensemble que pouvait l’être celui qui les avait crée. Cela faisait un certain temps qu’il était à la recherche d'un des bureaux appartenant à un véritable empire du mal. Et lorsqu’il s’y rendrait le dieu ne fera pas de quartier. Bien sur, tout ce qui était homme, cette vermine chère aux yeux d’Isis et de ce cher Osiris ne serait pas éliminé, tout juste égratigné. Mais tout le reste… Tout ceci se fera avant même qu’il ne rejoigne un cimetière pour y continué de passé ses nerfs sur un certain chasseur. Mais pour l’heure, toujours sur les hauteurs de cet immeuble de verre. Le dieu ne cessait de ressassé ce que lui avait demandé la déesse. Il était plus à même de broyer du noir et à s’emporter que de veiller sur une bande de pigeons. Pressé comme des citrons par le monde occulte. Cela dit, il n’avait qu’une seule parole et assez de formes pour contenter certaines attentes. Ses pensées furent interrompues par un vent nouveau qui se leva sur la cité. Dans son souffle le dieu commença à marcher vers le meuble du bâtiment, les cheveux au vent. Ne craignez rien, déesse souveraine, nous allons, nous en occuper. Enveloppé dans un manteau d’air de plus en plus dense, le dieu débuta son ascension. À la hauteur souhaitée, il changea de position pour filer au travers les cieux vers sa prochaine destination. Oui, très bientôt, ils pourront enfin penser sans se mentir à eux même.

Nous ne sommes pas seuls !


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